vendredi 20 janvier 2017

La maison de Tarzan

La jungle! Si un jour tu te perds dans la jungle cet article pourra t’aider, je te conseille de le lire! Si vous décider d’aller dans la jungle, visité, ou autre chose vous devait impérativement avoir un chapeau à larges bords, il va te protéger des insectes qui peuvent tomber des arbres, je te conseille de mettre une chemise et des pantalons, choisit les plus couvrants possible pour limiter les zones exposées aux piqures d’insectes. D’avoir des chaussures de marche et non pas des chaussures de marque, tes chaussures doivent êtres légères souple et solides a la foi, et tu pourrais aussi avoir un poncho léger et vite sec. Je vous cite aussi l'animal le plus dangereux pour l’homme, vous imaginez que c’est le tigre, le jaguar ou le serpent mais non! Le plus grand danger que vous pouvais effronté, bon un des plus grand, c’est les MOUSTIQUES c’est eux qui tue plus d’humains. Juste pour que vous voyez lui seul provoque plus d’un million de morts par an dans le monde entier. A cause  des maladies mortelles qu’il transmet parfois à travers ses piqures, l’une des maladies plus dangereuses et le paludisme, mais tu peux te protéger en portant des vêtements longs, en ne pas se parfumer et dormir sous une moustiquaire. Donc si un jour vous allez dans la jungle n’oubliait surtout pas votre anti-moustiques!                                                                                                                                                       
Est-ce que la grande humidité de la jungle présente un risque pour votre santé ?                                      
Oui, malheureusement sa présente un risque pour votre santé, mais ce risque est sans commune mesuré avec celui du froid ou de la chaleur, il faut vraiment que tu sois très fragile ou que tu aille dans des lieux extrêmement humides pour être menacé. Quand l’air contient trop d’eau tu peux avoir l’impression d’être comme à la sortie d’une douche bouillante dans une petite salle de bain mal aérée. Tu respires mal et surtout ton corps n’arrive pas à évacuer suffisamment d’eau pour la transpiration, résultat tu te mets à surchauffer et tu peux perdre connaissance.

Avis personnelle: j’ai trouvé cet article très intéressant car j’aimerais bien allé a la jungle un de ses jours.

Tout comprendre n°14329 pages 17


Chariklia Rigalos, 3eme A

mercredi 18 janvier 2017

Comment mange-t-on dans l'espace ?

Se nourrir dans la Station Spatiale Internationale (ISS) peut être compliqué et les règles sur la nourriture y sont très strictes alors comment font les astronautes pour manger ?

Les astronautes qui vivent dans l'ISS mangent en général chacun de leur côté tout en continuant leur travail mais se retrouvent tous ensemble dans une même salle pour prendre leur dîner. A cause de l'absence de gravité dans l'espace ils sont obligés d'enrouler leurs jambes autour du tabouret fixé au sol sur lequel ils vont manger. Si ils ne le faisaient pas ils flotteraient dans les airs tout comme leur nourriture.

De ce fait la moindre miette flottant dans l'air pourrait être très dangereuse : Elle pourrait les étouffer en rentrant dans leurs poumons, boucher ou dérégler les systèmes d'aération. Ils ne peuvent donc pas manger de pain ou d'autres produits qui pourraient en faire. Ces produits sont donc remplacés : à la place du  pain qui leur est interdit ils prennent des biscuits ou des galettes.


La nourriture est désinfectée car les bactéries qu'elle contient pourraient provoquer des maladies ce qui poserait des problèmes dans l'espace. Leur nourriture est minutieusement préparée dans des laboratoires spécialisés : la viande est irradiée aux rayons ionisants pour pouvoir être conservée. Seuls certains produits du commerce sont autorisés à bord mais doivent être consommés au plus vite. Les passagers de l'ISS ont ainsi pu recevoir des chocolats et des fruits frais pour Noël, ils ont eu beaucoup de      succès car c'est très rare qu'ils en reçoivent !


Les os et les muscles font beaucoup moins d'efforts dans l'espace que sur terre alors il faut avoir une alimentation équilibrée. Ce sont des nutritionnistes qui composent les menus en fonction de l'âge, du sexe et du poids des astronautes. Avant leur voyage dans l'espace les astronautes ont le choix entre 200 plats et doivent dire lesquels ils préfèrent.

L'eau, tout comme les miettes, peut faire des dégâts sur les appareils électriques et peut faire court-circuiter les systèmes informatiques. Mais il faut bien que les hommes boivent, alors toutes les boissons (jus, thé, café, soda ...) sont conservées en poudre à laquelle on rajoute un peu d'eau stockée à bord et l'on boit avec une paille dans la sorte de gourde qui contient la poudre. Des vaisseaux ravitailleurs amènent de l'eau mais celle utilisée à bord peut aussi venir d'eau recyclée à partir de l'humidité et des eaux usées.


Les vaisseaux ravitailleurs apportent aussi de la nourriture, de l'oxygène et du matériel. Il faut que tout résiste au voyage, se conserve assez longtemps et tienne peu de place. La majorité de la nourriture de l'espace est lyophilisée et ou transformée en poudre. Elle est consommée en y rajoutant de l'eau provenant d'un robinet spécial pour le faire, elle est réchauffée dans un four à température assez basse. La description de chaque aliment est écrite en anglais et en russe sur le paquet. Les couverts sont aimantés sur le plateau où la nourriture est disposée. En plus des couverts les astronautes ont des ciseaux pour ouvrir les sachets de nourriture qui, eux, sont attachés à l'aide de scratchs ou sont retenus par un fil tendu sur le plateau. Le plateau quant-à lui peut se fixer sur la table ou sur les genoux de l'astronaute. Dans l'espace la nourriture paraît plus fade alors les astronautes préfèrent manger épicé. Il paraît aussi que  leurs goûts sont différents en apesanteur que sur Terre : ils peuvent aimer des plats qu'ils détestent normalement. Là haut ils sont chouchoutés car leur moral, si loin de leur famille, peut baisser. Le chef Alain Ducasse leur prépare même des menus de fête pour les occasions.

J'ai trouvé cet article très intéressant (même si je n'ai pas appris beaucoup de choses) parce qu'on ne sait pas forcément comment on mange dans l'ISS.

Anaëlle RAMBAUD 3°A
D'après Okapi n°1007 du 1er septembre 2015,
Article "A la cantine dans de l'espace"p18-19

La grande sieste des animaux

Certains animaux pour ne pas mourir de faim et de froid hibernent pendant l’hiver, ça dans des pays tempérés ou les saisons sont marquées. Pendant cette époque il y a un manque de nourriture pour les animaux. Tous les animaux non pas les capacités physiques des espèces migratrices pour se lancer dans un voyage de plusieurs moi afin de passer la mauvaise saison dans un pays chaud. Certains animaux ont une stratégie de survie pendant l’hiver pour ne pas succomber au froid et à la faim, ces animaux hibernent. Exemple d’animaux qui hibernent et qui vivent dans nos compagnes : marmottes, loirs, lérots, chauves-souris, escargots, hérissons. Mais on a aussi des animaux à sang froid comme par exemple : les lézards, les serpents et les grenouilles et certains insectes aussi. Certains oiseaux migrent eux aussi, mais d’autres non, ceux-là ont une constitution qui leur permet de résister a la saison froide. Il y a qu’un oiseau qui hiberne vraiment : l’engoulevent nord-américain.

Quant aux poissons quand l’eau tombe à 6°C, la plupart s’enfoncent dans la vase ou la végétation aquatique, car il y fait plus chaud qu’en surface. Les animaux qu’hibernent vivent au ralentis, a un certain point qu’ils peuvent sembler morts. Leur température corporelle baisse progressivement jusqu'à tomber sous les 10°C voire les 5°C, la respiration et le cœur sont moins rapides. Leur cerveau est plongé dans une torpeur proche du coma. Ces animaux ont quand même besoin de se nourrir, donc leur sommeil est entrecoupé de réveils périodiques spontanés plus ou moins longs. Pendant ce temps-là l’animal mange une partie de ses réserves ou fait ses besoins après un long sommeil ils ont besoin d’aller aux toilettes eux aussi. Quand vient le moment de retourner au grand air, les hibernant sont amaigris et affamés.  

Avis personnelle: j’ai trouvé cet article très intéressant car j’adore les animaux, donc j’ai direct aimée.

Tout comprendre n*14329 pages 6 et 7

Chariklia Rigalos, 3eme A




La maladie des bonbons

Le diabète. Pour commencer, je vous explique qu’est ce que le diabète. Le diabète est une maladie provoquée par dysfonctionnement d’une hormone, c’est l’insuline qui conduit un taux trop élevé de sucre dans le sang. L’insuline est produite par le pancréas. Le pancréas est l’organe de l’appareil digestif. L’insuline a le rôle de régulation, elle s’assure que le sucre apporté par les aliments, est absorbé par nos cellules et transformé en carburant pour nos muscles, et non pas ingéré dans le sang. Si le glucose serait ingéré dans notre sang, on aurait trop de sucre dans notre sang, ce qui provoque de nombreux risques pour le cœur pour les reins et non seulement pour les yeux aussi. Chez les personnes diabétiques la régulation de l’insuline ne fonctionne pas. 
Il existe deux types de diabètes :                                                                                                             
-les diabètes de type 1 (assez rare): les cellules  du pancréas se détruisent entre elle et ne fabrique aucune insuline ce qui fais que la régulation ne soit pas produite et tout le glucose est ingéré dans le sang.                                                                                                                
–les diabètes de type 2(90% des malades) : le pancréas fonctionne bien mais l’insuline qu’il fabrique est soit insuffisante soit défaillante ce qui diminue son efficacité.                                          

On a malheureusement pas encore trouvé moyen de se débarrasser complètement du diabète, mais en revanche on peut le contenir et le réduire. Les diabétiques doivent surveiller plusieurs fois par jour leur taux de sucre, grâce à un appareil qui prélève une goutte de leur sang et indique le taux du sucre dans leur sang. Les diabétiques de type 1 doivent en plus de cette surveillance, se faire des piqûres d’insuline plusieurs fois par jour.

Avis personnelle: j’ai trouvé cet article très intéressant car j’ai des amies qui ont cette maladie donc j'ai bien aimé de savoir un peu plus sur ce sujet.

Tout comprendre n*14329 pages 24

Chariklia Rigalos 3eme A  

         


dimanche 8 janvier 2017

Comment se nourrira-t-on en 2050 ?

    Pourquoi est-il si urgent de le savoir ?
Parce que la population va augmenter d'environ 2 milliards de personnes et qu'il sera difficile de nourrir autant de monde. De plus c'est dans les pays souffrant le plus de la famine que la population va le plus augmenter (en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient et en Afrique on va voir la population doubler). Les pays riches quant-à eux auront une croissance démographique beaucoup plus faible à quelques exceptions près.
Cela veut dire que l'on va devoir nourrir plus de monde avec moins de ressources et des zones cultivables réduites.

    Alors ... quelles solutions ?
Il faut tout d'abord limiter le gaspillage alimentaire car aujourd'hui 30% de la production mondiale finit à la poubelle. Il faut aussi transformer l'agriculture intensive utilisant des pesticides en agriculture écologique tout en la pratiquant intensivement. Les récoltes seront meilleures et l'environnement, moins pollué. On peut aussi associer deux cultures: une qui a les racines profondes et une en surface. On peut également utiliser des terres inexploitées pour produire de la nourriture.
On doit donc limiter le gaspillage et développer une agriculture durable.

    Où pouvons-nous trouver plus d'eau ?
Déjà il faut savoir que les deux tiers de la population de 2050 manqueront d'eau. Certaines grandes villes côtières seront équipées pour transformer l'eau de mer en eau douce, ainsi elles pourront après l'avoir traitée avoir de l'eau potable. Une deuxième solution est envisageable car, au Nord du Kenya, une énorme nappe phréatique a été découverte. Mais malgré ces solutions il faudra limiter sa consommation d'eau, recycler les eaux usées, utiliser une agriculture économe en eau ...

     Faudra-t-il manger différemment ?
Oui, un jour il faudra sûrement se mettre à manger des insectes car ils prennent moins de place, produisent beaucoup de protéines tout en produisant beaucoup moins de gaz à effet de serre qu'un boeuf.

Pour résumer : il faudra nourrir plus de monde avec moins de ressources, limiter le gaspillage, utiliser un agriculture durable et économe en eau car l'eau sera de plus en plus difficile à trouver.

J'ai trouvé cet article très intéressant car je ne savais pas vraiment comment ce serait en 2050.

Anaëlle RAMBAUD 3°A
D'après Okapi n°1021 du 1er avril 2016
Article "Comment nourrir la population en 2050 ?" p21-22


jeudi 1 décembre 2016

Comment apparaissent les arcs-en-ciel ?

                Comment apparaissent les arcs-en-ciel ?

Pour qu'un arc-en-ciel puisse se former, il a besoin à la fois de soleil et d'eau de pluie.
La lumière du soleil en se réfléchissant sur des gouttes de pluie, forme des millions de nuances de couleurs, qui se décomposent pour former un arc-en-ciel.
La lumière est reflété par les gouttes d'eau d'une manière différente pour chaque couleur ( c'est à dire que les couleurs ne se trouvent pas au même endroit ).
Cela a alors pour résultat de décomposer la lumière du soleil en formant un arc de cercle .
Dans l'ordre de l'extérieur à l'intérieur nous pouvons apercevoir dans cet ordre 6 couleurs qui sont les rouge, l'orange, le jaune, le vert, le bleu, et le violet.
Plus les gouttes d'eau seront plus notre arc-en-ciel sera coloré. Souvent quand le ciel est bien plus sombre un deuxième arc-en-ciel plus grand que le premier, aux couleurs plus pales et inversés par rapport au premier apparaitra au dessus de celui ci.
Le second arc-en-ciel est en fait former par la réflexion de la lumière du soleil qui se passera de fois sur chaque gouttes de pluie.
Une théorie explique donc qu'une infinité d'arcs-en-ciel peuvent exister mais que nous pouvons pas les voir puisque ils sont devenus trop pâles.
L'arc-en-ciel ne peut pas toujours se voir quand il y a du soleil et de la pluie puisque par exemple lorsque le soleil est trop haut dans le ciel l'arc n'est pas visible.

                                                         Arc-en-ciel au dessus de l'eau.


L'arc en ciel est en fait le reflet du soleil sur l'eau et non pas une cachette secrète de réserve d'or d'un créature mythique appeler le leprechaun comme le raconte certaines légendes.


J'ai beaucoup aimée cet article car il parle des arcs-en-ciel et que j'ai toujours aimé les observer.

Sources: N°13-Septembre 2013, "Tout comprendre", p28

Yasmim Vittet 3°B

Pourquoi la menthe nous rafraîchie ?

                        Pourquoi la menthe nous rafraîchie ?

La menthe nous rafraîchie grâce au menthol.
Le menthol est une substance chimique présente naturellement dans la menthe.
Même si elle peut être également synthétisée artificiellement pour pouvoir être rajoutée dans  de chewing-gums, des gels de douches, des bonbons, des boissons ...
Mais la raison pour laquelle elle nous procure cette sensation de fraîcheur est bien simple.
C'est tout simplement parce que le menthol à un effet sur notre organisme qui est le même lors d'une baisse de température. 
Puisqu'il stimule les mêmes neurones.
Nous pouvons prendre comme exemple l'effet du chewing-gum à la menthe que nous mâchons, ce sont les molécules du menthol qui viendront exciter des capteurs qui se trouvent sur la surface de la langue et de la bouche.
 En revanche ces capteurs sont les mêmes que ceux qui sont stimulés lorsque qu'il se passe une baisse de température.
En tout cas dans ces deux cas, que ce soit le froid ou le menthol présent dans la menthe, la stimulation des capteurs déclenche l'envoie d'un message au cerveau qui lui dit qu'il fait froid.
 



                                                               Feuilles de menthe.


J'ai bien aimée cet article car je ne pensait pas que c'était une molécule présente dans la menthe qui permettait à notre cerveau d'avoir une sensation de fraîcheur.


Sources: N°13 Septembre-2013, "Tout comprendre", p30.


Yasmim Vittet 3°B